I Speak of Freedom, 1961

I Speak of Freedom, 1961 dans Mon Devoir nkrumaK

« Il est clair que nous devions trouver une solution africaine

à nos problèmes, et que ceci peut seulement être trouvé

dans l’unité africaine. Divisés, nous sommes faibles ; unie,

l’Afrique peut devenir l’une des plus grandes forces dans

le monde ».

 



Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l’esclavage ».

Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l'esclavageAhmed Sékou Touré

 

« Nous avons, quant à nous, un premier et indispensable besoin, celui de notre Dignité. Or, il n’y a pas de Dignité sans Liberté, car tout assujettissement, toute contrainte imposée et subie dégrade celui sur qui elle pèse, lui retire une part de sa qualité d’Homme et en fait arbitrairement un être inférieur. Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l’esclavage« .

 

« Les impérialistes utilisent les valeurs culturelles, scientifiques, techniques, économiques, littéraires et morales pour justifier et maintenir leurs régimes d’exploitation et d’oppression. Les peuples opprimés, d’autre part, utilisent des valeurs culturelles autres et de nature contraire à celles des impérialistes afin de mieux combattre l’impérialisme et d’échapper au régime » colonial ».

 

« Le projet de Constitution ne doit pas s’enfermer dans la logique du régime colonial qui a fait juridiquement de nous des citoyens français, et de nos Territoires, une partie intégrante de la République française Une et Indivisible. Nous sommes africains et nos Territoires ne sauraient être une partie de la France. Nous serons citoyens de nos États africains, membres de la Communauté franco-africaine ».

 

(Discours au général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958)

 

 



France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine

 

 

France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine

 

 

Si la plupart des colonies françaises ont accédé à l’Indépendance en 1960, c’est bien dès 1958, en parallèle à l’instauration de la Vème République qui fêtera ses 50 ans cette année, qu’a été mise en place cette Françafrique néocoloniale, qui fait de la Vème République une « République françafricaine ».

France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine dans Mon Devoir francafrique4

 

 

 

1958-2008 50 ans de République Françafricaine

Aujourd’hui, 7 avril 2008, on commémore le douloureux 14ème anniversaire du début du génocide des Tutsi au Rwanda qui, du 7 avril au 4 juillet 1994 a fait environ 1 million de victimes. Ce plan machiavélique d’extermination d’individus pour le simple fait d’être « tutsi » (ou pour s’être opposés à cette extermination) a été mis en œuvre grâce au soutien politique, diplomatique, militaire et financier que la France a apporté au régime d’apartheid de Juvénal Habyarimana dans un premier temps, puis aux génocidaires pendant et après le génocide lui-même.

Aujourd’hui très documenté, cet épisode a constitué la pire dérive d’un système de relations que la France entretient depuis les « Indépendances » avec les pays africains : la Françafrique. Le Rwanda a permis de voir jusqu’où était capable d’aller la République française, à savoir se rendre complice d’un génocide, pour défendre ses intérêts politiques ou économiques en Afrique, et ensuite nier toute responsabilité pour défendre l’honneur de son Armée.

 

Si la plupart des colonies françaises ont accédé à l’Indépendance en 1960, c’est bien dès 1958, en parallèle à l’instauration de la Vème République qui fêtera ses 50 ans cette année, qu’a été mise en place cette Françafrique néocoloniale, qui fait de la Vème République une « République françafricaine ».

 

Après un bref épisode consistant à tenter de mettre en place une Communauté avec les pays africains de l’ancien empire colonial, les indépendances formelles ont en effet été verrouillées par un ensemble d’accords économiques, monétaires, diplomatiques, militaires qui reviennent à établir une domination française de fait. Les hommes politiques africains qui ont eu d’autres ambitions pour leurs pays ont été éliminés par l’assassinat : Sylvanus Olympio en 1963, Thomas Sankara en 1988, ou par des coups d’Etat : Modibo Keita (1968), Amani Diori (1974), etc.

 

Tous les présidents français ont utilisé la trop fameuse « cellule africaine » de l’Elysée pour manipuler les pouvoirs africains. Lorsque, dans les années 90, des conférences nationales tenteront de réformer des relations opaques et corrompues et d’instaurer des régimes représentatifs, la manipulation des élections assurera la continuité du système. Omar Bongo (Gabon), Paul Biya (Cameroun), le clan Eyadéma (Togo), Lansana Conté (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo-B.), Idriss Déby (Tchad), restent aujourd’hui en place grâce au soutien de la France. Le système de corruption mis en place est scandaleux. L’affaire Elf en a témoigné, même si les investigations sont restées très partielles, tandis que l’édification par les présidents africains de fortunes pharaoniques (« biens mal acquis ») commence à engendrer enquêtes et plainte.

 

Après avoir promis une rupture avec ce système de corruption, le président français Nicolas Sarkozy a donné des gages aux régimes les plus corrompus, avec comme dernier épisode l’éviction de Jean-Marie Bockel de son poste de Secrétaire d’Etat à la Coopération à la demande des principaux prédateurs qui, précisons-le, sont aussi bien des Présidents africains dictateurs que des affairistes français implantés en Afrique.

 

Afin de dénoncer cette perpétuation du néocolonialisme français en Afrique et de susciter un mouvement de réprobation, Survie lance aujourd’hui un « Moi(s) contre la Françafrique ».
Ce « Moi(s) » se déroulera du 7 avril (date du début du génocide au Rwanda en 1994) au 13 mai (le 13 mai 1958 pouvant être considéré comme l’avènement de la Vème République avec le retour au pouvoir du général de Gaulle). Conférences, projections-débats, concerts, manifestations seront organisés un peu partout en France sur les sujets aussi cruciaux que le soutien militaire à Idriss Déby au Tchad, le pillage de l’uranium nigérien par Areva, les biens mal acquis des dictateurs africains en France, etc. (Voir le dossier de presse ci-joint).

 

En cette année 2008, et à l’occasion du 50ème anniversaire d’une Vème République Françafricaine, il est plus que temps d’opérer une véritable rupture avec la Françafrique et de mettre en œuvre une réforme de la politique de la France vis-à-vis du continent africain par l’arrêt du soutien aux dictatures, la promotion de la démocratie et la défense des droits de l’Homme, la conditionnalisation de l’aide à la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, l’instauration d’un contrôle sur les activités des multinationales françaises en Afrique, la fin de l’ingérence militaire, la fin du domaine réservé de l’Elysée et l’instauration d’un contrôle parlementaire sur la politique extérieure de la France. Un engagement à encourager à tous les niveaux, politiques et citoyens.

Contact presse :

Alexandra PHAETON alexandra.phaeton@survie-france.org Tél. : 01 44 61 03 25
– Olivier Thimonier
Secrétaire général
olivier.thimonier@survie-france.org
Association Survie
210, rue St Martin
75003 Paris
Tél. : 01 44 61 03 25
Fax. : 01 44 61 03 20
www.survie-france.org



La Rage au Coeur

La Rage au Coeur CPS.HOY61.141107105433.photo00.photo.default-512x369Bienvenue sur le Blog du Rassemblement Démocratique pour la Paix et la Liberté (RDPL) au Tchad.

 

Le RDPL est un Parti politique qui s’appuie sur une communauté importante de la nouvelle génération de tchadiennes et tchadiens, celle qui n’a jamais encore goûté aux délices de la paix et de la liberté depuis que le Tchad a acquis sa souveraineté internationale; la nouvelle classe de militant(e)s conscient(e)s et engagé(e)s, issu(e)s de tous les quatre coins du pays et de toutes les sensibilités culturelles et religieuses du Tchad.

 

Cette nouvelle génération se rassemble au moyen d’un Pacte Social en vue de ramener le Tchad au niveau et à la place qu’il mérite. C’est un engagement pour le Tchad. Un devoir envers la Patrie et les générations futures à qui nous devons léguer un pays viable et un patrimoine culturel riche et protégé !

 

Ce Blog est un lieu de débat pour la Concorde Nationale au Tchad et la Renaissance Africaine. C’est aussi un lieu de dénonciation de la Françafrique. Il est ouvert à tous les nationalistes africaines et africains ; à tous ceux qui ont à cœur le devenir et le rêve d’un Tchad et d’une Afrique radieux, libres, en Paix et prospères; à tous ceux qui rêvent d’une Afrique de respect et de dignité où les peuples non seulement éliront librement leurs dirigeants mais aussi les sanctionneront librement en cas de défaillances !

 

Un Tchad et Une Afrique respectueux des droits de l’homme et des peuples où les dirigeants seront non seulement démocratiquement élus mais gouverneront aussi de manière démocratique. Un Tchad et Une Afrique débarrassés de toutes leurs contradictions, plus spécialement des réseaux mafieux de la Françafrique

 

Mais c’est un site destiné surtout à vous tous qui avez envie de faire valoir vos qualités et participer aux décisions cruciales qui nous concernent partout en Afrique au cours de ce 21è siècle. Quelque soit votre position, votre appartenance politique, linguistique ; quelques soient vos sensibilités culturelles et ou religieuses, l’essentiel est que vous êtes africain(e) ou un(e) ami(e) de l’Afrique. Votre point de vue nous intéresse au plus haut niveau! Exprimez vous pour le triomphe de la vérité sur le mensonge ; pour la victoire de l’amour sur la haine ; pour la prééminence de l’unité et de l’intégration sur les divisions et la balkanisation de l’Afrique.

 

Nous recueillerons toutes vos contributions sans distinction ni exclusion de quelles que sensibilités qui soient. Une synthèse en sera faite périodiquement. Les idées constructives qui vont dans le sens de la Concorde Nationale au Tchad et de la Renaissance Africaine seront retenues et mises en ligne afin d’alimenter le débat sur l’avenir et le rêve de notre pays: le Tchad et de notre continent : l’Afrique.

 

Vive la Renaissance Africaine

 

 

 

Nelson%2520Mandela

 




Archive pour 7 avril, 2008

I Speak of Freedom, 1961

I Speak of Freedom, 1961 dans Mon Devoir nkrumaK

« Il est clair que nous devions trouver une solution africaine

à nos problèmes, et que ceci peut seulement être trouvé

dans l’unité africaine. Divisés, nous sommes faibles ; unie,

l’Afrique peut devenir l’une des plus grandes forces dans

le monde ».

 

Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l’esclavage ».

Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l'esclavageAhmed Sékou Touré

 

« Nous avons, quant à nous, un premier et indispensable besoin, celui de notre Dignité. Or, il n’y a pas de Dignité sans Liberté, car tout assujettissement, toute contrainte imposée et subie dégrade celui sur qui elle pèse, lui retire une part de sa qualité d’Homme et en fait arbitrairement un être inférieur. Nous préférons la Pauvreté dans la Liberté à la Richesse dans l’esclavage« .

 

« Les impérialistes utilisent les valeurs culturelles, scientifiques, techniques, économiques, littéraires et morales pour justifier et maintenir leurs régimes d’exploitation et d’oppression. Les peuples opprimés, d’autre part, utilisent des valeurs culturelles autres et de nature contraire à celles des impérialistes afin de mieux combattre l’impérialisme et d’échapper au régime » colonial ».

 

« Le projet de Constitution ne doit pas s’enfermer dans la logique du régime colonial qui a fait juridiquement de nous des citoyens français, et de nos Territoires, une partie intégrante de la République française Une et Indivisible. Nous sommes africains et nos Territoires ne sauraient être une partie de la France. Nous serons citoyens de nos États africains, membres de la Communauté franco-africaine ».

 

(Discours au général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958)

 

 

France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine

 

 

France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine

 

 

Si la plupart des colonies françaises ont accédé à l’Indépendance en 1960, c’est bien dès 1958, en parallèle à l’instauration de la Vème République qui fêtera ses 50 ans cette année, qu’a été mise en place cette Françafrique néocoloniale, qui fait de la Vème République une « République françafricaine ».

France/Afrique: 50 ans de République Françafricaine dans Mon Devoir francafrique4

 

 

 

1958-2008 50 ans de République Françafricaine

Aujourd’hui, 7 avril 2008, on commémore le douloureux 14ème anniversaire du début du génocide des Tutsi au Rwanda qui, du 7 avril au 4 juillet 1994 a fait environ 1 million de victimes. Ce plan machiavélique d’extermination d’individus pour le simple fait d’être « tutsi » (ou pour s’être opposés à cette extermination) a été mis en œuvre grâce au soutien politique, diplomatique, militaire et financier que la France a apporté au régime d’apartheid de Juvénal Habyarimana dans un premier temps, puis aux génocidaires pendant et après le génocide lui-même.

Aujourd’hui très documenté, cet épisode a constitué la pire dérive d’un système de relations que la France entretient depuis les « Indépendances » avec les pays africains : la Françafrique. Le Rwanda a permis de voir jusqu’où était capable d’aller la République française, à savoir se rendre complice d’un génocide, pour défendre ses intérêts politiques ou économiques en Afrique, et ensuite nier toute responsabilité pour défendre l’honneur de son Armée.

 

Si la plupart des colonies françaises ont accédé à l’Indépendance en 1960, c’est bien dès 1958, en parallèle à l’instauration de la Vème République qui fêtera ses 50 ans cette année, qu’a été mise en place cette Françafrique néocoloniale, qui fait de la Vème République une « République françafricaine ».

 

Après un bref épisode consistant à tenter de mettre en place une Communauté avec les pays africains de l’ancien empire colonial, les indépendances formelles ont en effet été verrouillées par un ensemble d’accords économiques, monétaires, diplomatiques, militaires qui reviennent à établir une domination française de fait. Les hommes politiques africains qui ont eu d’autres ambitions pour leurs pays ont été éliminés par l’assassinat : Sylvanus Olympio en 1963, Thomas Sankara en 1988, ou par des coups d’Etat : Modibo Keita (1968), Amani Diori (1974), etc.

 

Tous les présidents français ont utilisé la trop fameuse « cellule africaine » de l’Elysée pour manipuler les pouvoirs africains. Lorsque, dans les années 90, des conférences nationales tenteront de réformer des relations opaques et corrompues et d’instaurer des régimes représentatifs, la manipulation des élections assurera la continuité du système. Omar Bongo (Gabon), Paul Biya (Cameroun), le clan Eyadéma (Togo), Lansana Conté (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo-B.), Idriss Déby (Tchad), restent aujourd’hui en place grâce au soutien de la France. Le système de corruption mis en place est scandaleux. L’affaire Elf en a témoigné, même si les investigations sont restées très partielles, tandis que l’édification par les présidents africains de fortunes pharaoniques (« biens mal acquis ») commence à engendrer enquêtes et plainte.

 

Après avoir promis une rupture avec ce système de corruption, le président français Nicolas Sarkozy a donné des gages aux régimes les plus corrompus, avec comme dernier épisode l’éviction de Jean-Marie Bockel de son poste de Secrétaire d’Etat à la Coopération à la demande des principaux prédateurs qui, précisons-le, sont aussi bien des Présidents africains dictateurs que des affairistes français implantés en Afrique.

 

Afin de dénoncer cette perpétuation du néocolonialisme français en Afrique et de susciter un mouvement de réprobation, Survie lance aujourd’hui un « Moi(s) contre la Françafrique ».
Ce « Moi(s) » se déroulera du 7 avril (date du début du génocide au Rwanda en 1994) au 13 mai (le 13 mai 1958 pouvant être considéré comme l’avènement de la Vème République avec le retour au pouvoir du général de Gaulle). Conférences, projections-débats, concerts, manifestations seront organisés un peu partout en France sur les sujets aussi cruciaux que le soutien militaire à Idriss Déby au Tchad, le pillage de l’uranium nigérien par Areva, les biens mal acquis des dictateurs africains en France, etc. (Voir le dossier de presse ci-joint).

 

En cette année 2008, et à l’occasion du 50ème anniversaire d’une Vème République Françafricaine, il est plus que temps d’opérer une véritable rupture avec la Françafrique et de mettre en œuvre une réforme de la politique de la France vis-à-vis du continent africain par l’arrêt du soutien aux dictatures, la promotion de la démocratie et la défense des droits de l’Homme, la conditionnalisation de l’aide à la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, l’instauration d’un contrôle sur les activités des multinationales françaises en Afrique, la fin de l’ingérence militaire, la fin du domaine réservé de l’Elysée et l’instauration d’un contrôle parlementaire sur la politique extérieure de la France. Un engagement à encourager à tous les niveaux, politiques et citoyens.

Contact presse :

Alexandra PHAETON alexandra.phaeton@survie-france.org Tél. : 01 44 61 03 25
– Olivier Thimonier
Secrétaire général
olivier.thimonier@survie-france.org
Association Survie
210, rue St Martin
75003 Paris
Tél. : 01 44 61 03 25
Fax. : 01 44 61 03 20
www.survie-france.org

La Rage au Coeur

La Rage au Coeur CPS.HOY61.141107105433.photo00.photo.default-512x369Bienvenue sur le Blog du Rassemblement Démocratique pour la Paix et la Liberté (RDPL) au Tchad.

 

Le RDPL est un Parti politique qui s’appuie sur une communauté importante de la nouvelle génération de tchadiennes et tchadiens, celle qui n’a jamais encore goûté aux délices de la paix et de la liberté depuis que le Tchad a acquis sa souveraineté internationale; la nouvelle classe de militant(e)s conscient(e)s et engagé(e)s, issu(e)s de tous les quatre coins du pays et de toutes les sensibilités culturelles et religieuses du Tchad.

 

Cette nouvelle génération se rassemble au moyen d’un Pacte Social en vue de ramener le Tchad au niveau et à la place qu’il mérite. C’est un engagement pour le Tchad. Un devoir envers la Patrie et les générations futures à qui nous devons léguer un pays viable et un patrimoine culturel riche et protégé !

 

Ce Blog est un lieu de débat pour la Concorde Nationale au Tchad et la Renaissance Africaine. C’est aussi un lieu de dénonciation de la Françafrique. Il est ouvert à tous les nationalistes africaines et africains ; à tous ceux qui ont à cœur le devenir et le rêve d’un Tchad et d’une Afrique radieux, libres, en Paix et prospères; à tous ceux qui rêvent d’une Afrique de respect et de dignité où les peuples non seulement éliront librement leurs dirigeants mais aussi les sanctionneront librement en cas de défaillances !

 

Un Tchad et Une Afrique respectueux des droits de l’homme et des peuples où les dirigeants seront non seulement démocratiquement élus mais gouverneront aussi de manière démocratique. Un Tchad et Une Afrique débarrassés de toutes leurs contradictions, plus spécialement des réseaux mafieux de la Françafrique

 

Mais c’est un site destiné surtout à vous tous qui avez envie de faire valoir vos qualités et participer aux décisions cruciales qui nous concernent partout en Afrique au cours de ce 21è siècle. Quelque soit votre position, votre appartenance politique, linguistique ; quelques soient vos sensibilités culturelles et ou religieuses, l’essentiel est que vous êtes africain(e) ou un(e) ami(e) de l’Afrique. Votre point de vue nous intéresse au plus haut niveau! Exprimez vous pour le triomphe de la vérité sur le mensonge ; pour la victoire de l’amour sur la haine ; pour la prééminence de l’unité et de l’intégration sur les divisions et la balkanisation de l’Afrique.

 

Nous recueillerons toutes vos contributions sans distinction ni exclusion de quelles que sensibilités qui soient. Une synthèse en sera faite périodiquement. Les idées constructives qui vont dans le sens de la Concorde Nationale au Tchad et de la Renaissance Africaine seront retenues et mises en ligne afin d’alimenter le débat sur l’avenir et le rêve de notre pays: le Tchad et de notre continent : l’Afrique.

 

Vive la Renaissance Africaine

 

 

 

Nelson%2520Mandela

 

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